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Les gigantesques statues, appelées Moaï

Les Moaï sont les mystérieuses statues de l’Ile de Pâques. Aujourd’hui encore, elles conservent quelques secrets.

« Ce vertige du colossal dans un univers minuscule, chez des hommes aux ressources limitées, voilà tout le mystère de l’île de Pâques »

Alfred Métraux

Les statues les plus anciennes dateraient de l’an 800. Cependant, la thèse la plus plausible reste celle d’une réalisation échelonnée entre le XIIe et le XVIIe siècle, apogée du culte des Moaï. La grande majorité d’entre elles est disposée en bord de mer et tournée vers l’intérieur des terres, dos à l’océan Pacifique.


On compte aujourd’hui 887 Moaï sur l’île, mais les chercheurs archéologues estiment leur nombre à environ 1000 ; de nombreuses statues semblent être enterrées ou submergées par la nature, notamment sur les pentes du volcan Rano Raraku.

D’ailleurs, la majorité des Moaï que l'on rencontre sont couchés, face contre terre, renversés, brisés. Ceci est dû notamment aux guerres tribales qui ont eu lieu sur l’île et qui se terminaient par la destruction des Moaï de la tribu vaincue. Certaines expéditions européennes ont également conduit à la destruction de sites Rapanui. Enfin, des catastrophes naturelles telles que des tsunamis ont malheureusement participés à ces détériorations. Seulement quelques Moaï ont été restaurés et redressés sur leur Ahu à ce jour. Ils restent tout de même très imposants. Imaginons un seul instant ces quelques 900 statues toujours débout.


Le culte des Moaï a pris fin vers 1865 à l’arrivée des missionnaires. Cette décadence pourrait également être liée à la perte du pouvoir des Miru, la tribu la plus importante de l’île. C’est à partir de là qu’est né un nouveau culte, celui de l’homme-oiseau, sur la pointe sud de l’île, dans l’ancien village d’Orongo.

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